« L'automne est un andante mélancolique et gracieux qui prépare admirablement le solennel adagio de l'hiver. » |
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George Sand, François le Champi, avant-propos (1853) |
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ÉDITO
L'automne, écrivait George Sand, prépare « le solennel adagio de l'hiver ». Une saison de transition, pas de repli. C'est exactement l'esprit de ce numéro : partout, le SYNAP structure plutôt que de subir.
En Auvergne-Rhône-Alpes, la délégation a tenu son premier rendez-vous de rentrée le 8 septembre. Dix-neuf adhérents, une méthode, un calendrier. La délégation de Paris-IDF organise une Matinale SYNAP sur le thème des RP & influence. Au niveau national, la Tournée des Relations Médias part convaincre les dirigeants de PME que les relations presse ne sont pas réservées aux grands groupes - avec déjà six dates prévues.
Sur le terrain réglementaire, l'automne 2026 a son échéance : l'article 50 de l'AI Act, entré en application le 2 août, impose enfin des règles claires sur l'étiquetage des contenus IA. Le SYNAP y répond avec ÉthiRP, son outil de conformité déontologique.
Reste une question qui traverse tout le numéro : à l'heure où des rédactions remplacent des journalistes par de l'IA, écrit-on encore pour des humains ? La réponse tient en une ligne - le jugement journalistique ne s'automatise pas, et c'est encore lui qui fait exister une information.
Bonne lecture. |
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Actualité SYNAP
Une véritable boussole éthique pour les relations médias |
Le SYNAP bouge. A chaque numéro, retrouvez ici les décisions, initiatives et prises de position du syndicat. Ce qui s'est passé, ce qui se prépare. |
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Le 18 juin 2026, le SYNAP a mis en ligne ÉthiRP, un outil gratuit accessible sur synap.org. Sa fonction: permettre aux professionnels des RP de vérifier la conformité de leurs pratiques face à un cadre réglementaire et éthique en pleine recomposition. |
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Le contexte explique la démarche. Depuis le début de l'année, le syndicat multiplie les initiatives sur ce terrain : Charte française des bonnes pratiques IA en RP (mars 2026), reconduction de Sophie Decaudin et Bruno Sanvoisin à la co-présidence et création de la délégation Paris-Île-de-France lors de l'AG d'avril. Le cap fixé pour 2026 est clair : pédagogie et déontologie face à d’éventuelles dérives induites par le GEO et les LLM. ÉthiRP s'inscrit dans cette logique. Plutôt qu'un texte de plus à lire, un outil à utiliser : un premier pas vers une auto-évaluation concrète, à l'heure où l'IA générative et le GEO obligent les professionnels des RP à revoir leurs pratiques presque chaque trimestre. |
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Le SYNAP, c'est aussi un réseau de délégations régionales actives. Rencontres, initiatives, projets locaux ... |
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Le 7 juillet, la toute récente délégation de Paris-Ile de France a organisé son premier afterwork. Des échanges sympathiques entre une quinzaine d’adhérents sur les pratiques RP selon les secteurs, la difficulté croissante à travailler avec les médias grand public, l’intégration de l’IA dans notre quotidien et l’importance de se former à l’IA. Prochaine rencontre le 21 octobre à l’occasion d’une matinée RP & influence… restez à l’écoute ! |
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Le 8 septembre 2026, la délégation Auvergne-Rhône-Alpes du SYNAP a elle aussi tenu son premier rendez-vous, réunissant autour d’un petit-déjeuner neuf participants, en présentiel et à distance. Objectif affiché : faire connaissance et poser les bases d'une animation régionale, pour une délégation qui compte aujourd'hui 19 adhérents. Le tour de table a fait émerger des attentes communes : mieux appréhender le GEO, se former aux nouveaux usages, et surtout retrouver du lien direct avec les journalistes et rédactions locales - à Lyon comme à Grenoble. La délégation a acté un rythme trimestriel, en alternance entre les deux villes, sur des formats conviviaux type « Vis ma vie de RP ». Un groupe WhatsApp doit prolonger les échanges entre les rendez-vous. Premières thématiques identifiées: GEO, mutations médiatiques, Google AI Overviews. Prochain rendez-vous : décembre, à Lyon. |
Nos adhérents ont du talent… mais pas que |
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A chaque numéro, cette rubrique met en valeur la réussite ou la fierté d’un de nos membres dans l’exercice de son métier. Pour ce numéro, nous avons décidé de mettre en lumière Isabelle Lebaupain, fondatrice et dirigeante de l’agence PopSpirit, qui applique à merveille le principe du OUT OF THE BRIEF. |
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« Le brief, c'est le point de départ. Sinon, on ne serait pas consultants, on serait une liste de tâches avec un numéro de téléphone. » Le principe du « out of the brief » peut se résumer simplement : on ne cherche pas à répondre absolument à la question posée, mais à se demander si la question elle-même est pertinente. Une campagne dont vous êtes particulièrement fière ? « Venez vivre en Bourgogne-Franche-Comté », la démarche d'attractivité résidentielle de la Région. Elle réunit trois de nos expertises - relations presse, influence et événementiel. Et surtout, la mission menée aujourd'hui n'est plus tout à fait celle du brief de départ. |
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Justement, c'était quoi le brief ? À l'origine, une mission principalement nationale : imaginer un temps fort RP et e-influence pour le lancement du service, créer les outils presse, proposer des sujets aux médias en nous appuyant sur les témoignages des acteurs de la démarche et des nouveaux habitants. Sauf qu'une question s'est vite posée : peut-on réellement lancer nationalement une démarche d'attractivité territoriale sans commencer par raconter ce qui se passe sur le territoire lui-même ? Nous avons intégré les médias régionaux à la stratégie. Il fallait que l'histoire existe aussi « à la maison ». Donc vous êtes sortie du brief ? Oui, et pour moi c'est précisément notre rôle. Un brief donne une direction, un cadre. Mais notre valeur ajoutée de consultant consiste aussi à regarder ce qui n'y est pas écrit. Si une action supplémentaire est nécessaire pour atteindre l'objectif du client, notre travail est de le dire, de l'expliquer et de la proposer. Sinon, nous sommes de très bons exécutants, mais nous ne sommes plus vraiment des consultants. Notre métier n'est pas seulement de cocher les cases d'un brief. C'est aussi de voir la case qui manque. Un exemple de case qui a bougé ? Lambert Wilson ! Très attaché à la Bourgogne-Franche-Comté, il est devenu ambassadeur de la démarche. Nous avons constaté que les journalistes s'intéressaient moins au « dispositif » qu'aux personnes qui pouvaient l'incarner - les nouveaux habitants sont devenus essentiels dans notre stratégie : ils apportent la preuve, l'émotion, et surtout la projection. Comment « vendre » l'attractivité résidentielle à un journaliste ? Il existe un fichier presse pour ça ? Non, malheureusement ! Ce serait beaucoup trop simple. L'attractivité résidentielle n'est pas une rubrique dans les rédactions. Nous avons donc dû travailler en multi-angles - société, emploi, économie, collectivités, tourisme, art de vivre. Un fichier est un outil ; ce qui compte, c'est ce qu'on va raconter aux journalistes qui sont dedans. Depuis le lancement en juin 2024, la démarche a généré 155 retombées dans 93 médias différents, dont 52 en presse nationale, ainsi que des sujets TV et radio. PopSpirit est une agence indépendante. Compatible avec des Régions et de grands acteurs ? Heureusement, et j'y crois même beaucoup. Nous fonctionnons comme un collectif, avec une équipe resserrée et des consultants seniors mobilisés selon les projets. Chez nous, « senior » n'est pas le nom de la personne qu'on voit au rendez-vous commercial et qu'on ne revoit plus ensuite ! La taille d'une structure ne dit rien de la taille des projets qu'elle est capable de porter. Un conseil pour une attachée de presse qui reçoit demain matin un brief de 42 pages ? Le lire, jusqu'au bout. Et ensuite chercher ce qu'on a oublié de lui demander. Parce que le brief, c'est le point de départ. Out of the brief, donc. Toujours un peu. Le principe du « out of the brief » a été initié par Jacques-Olivier Broner et Laurence Malençon, les co-fondateurs de l’agence Rouge. |
Le SYNAP en actions
La Tournée des Relations Médias : le SYNAP part convaincre les patrons de PME |
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Le SYNAP, c'est aussi des initiatives concrètes lancées pour la profession. Projets, dispositifs, mobilisations : ce que le syndicat met en œuvre, et comment y prendre part. |
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A partir de cet automne, le SYNAP organise une série de conférences en région pour des dirigeants de TPE, PME et ETI qui n'ont jamais travaillé avec un attaché de presse ou une agence RP. Le sujet : ce que les relations médias apportent concrètement à une entreprise, et ce que l'IA générative a changé dans l'accès à l'information depuis 2026. |
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L'opération s'inscrit dans la Semaine de la Communication (23-27 novembre 2026), portée par la Filière Communication. Format proposé et adaptable au contexte régional : 40 minutes de présentation, 20 minutes d'échange, puis un temps de convivialité - avec un témoignage d'entreprise et une démonstration en direct de ce qu'une IA générative raconte sur une entreprise volontaire de la salle. Cible : 35 à 50 dirigeants par date, 350 au total sur 8 à 10 dates. Six dates sont confirmées à ce jour : Angers (13 octobre), Le Mans (15 octobre et 27 novembre) et Montpellier (24 novembre - sous réserve), Toulouse (24 novembre), Grenoble (24 novembre). Vous êtes délégué régional ou adhérent ? Le SYNAP cherche un partenaire local (MEDEF, CCI, club d'entrepreneurs) et une entreprise témoin prête à raconter ce que les RP lui ont apporté. Contactez votre délégation régionale ou la commission projet. |
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Début d’année, contrats en cours, attentes sur la table… et parfois quelques illusions à dissipées. Comme celle de la compatibilité entre journalisme et RP. On vous explique pourquoi c’est (encore) faux. |
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« Médias en crise : les RP sont dépassées ! » Faux. Les médias traditionnels vivent une crise réelle : modèle économique fragile, confiance des publics en érosion, jeunes générations qui préfèrent réseaux sociaux, moteurs de recherche et ChatGPT à la télévision. |
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Mais cette désaffection ne signe pas la fin des relations presse - elle en révèle plutôt la vraie valeur.
Moins de journalistes, plus sollicités, exigent davantage : chaque prise de parole doit justifier son existence éditoriale par une donnée, une expertise, une vision. En garantissant la transparence des sources et en respectant le travail journalistique, les RP participent à restaurer la confiance entre public et médias. Conclusion du SYNAP : voici venue l'ère des RP premium. Source : SYNAP, « Médias en crise : les RP sont dépassées ! », 30 octobre 2025 |
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Une question qui revient dans les conversations entre professionnels des RP. On y répond, sans détour et sans jargon. |
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aut-il désormais écrire pour les IA plutôt que pour les journalistes ? La question part d'un vrai bras de fer social. Infopro Digital a annoncé, en mai 2026, la suppression de ses 19 postes de secrétaires de rédaction dans ses 26 publications, pour transférer leurs missions à un outil d'IA interne |
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Le 15 septembre 2026, le tribunal judiciaire de Créteil a suspendu la première partie de ce plan - 8 postes chez sa filiale Gisi - jugeant que le déploiement, sans tests réels préalables, présentait un risque grave pour la santé physique et mentale des salariés. Le reste du plan, chez le groupe Moniteur, est toujours en cours d'homologation et pourrait suivre le même sort. Ce recul judiciaire éclaire la question sous un angle utile : ce que l'IA remplace, ce sont des tâches de relecture et de mise en cohérence, pas le travail de celles et ceux qui enquêtent, interviewent ou choisissent un angle. Or c'est précisément ce jugement journalistique qui nourrit les IA génératives. Les modèles s'entraînent sur du contenu vérifié - articles, enquêtes, interviews. Écrire pour un journaliste qui publie reste, aujourd'hui, le chemin le plus fiable pour apparaître dans une réponse générée par IA. La question n'est donc pas « IA ou journaliste », mais : qui, dans la chaîne, continue à vérifier ce que vous dites ? Sources : L'Informé, France Info, Stratégies (15-16 septembre 2026) |
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Le coin IA : IA et RP, bien utiliser, bien déclarer |
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En 2025, les pros des RP ont expérimenté l’IA à grande vitesse. Retour de ces premières tentatives : des promesses, des usages et un sérieux besoin de recul. Rétrospective d’une année mouvementée. |
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Depuis le 2 août 2026, l'article 50 de l'AI Act est entré en application. Et il ne vise pas que les éditeurs de modèles : toute organisation qui publie du contenu produit avec une IA générative entre dans son champ. |
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Concrètement, un texte informatif généré ou fortement retouché par IA - un communiqué, un article de blog, un post - doit être signalé comme tel, sauf s'il a fait l'objet d'un contrôle éditorial humain et relève d'une responsabilité éditoriale. C'est cette clause qui change la donne pour les RP : un communiqué rédigé avec l'aide d'une IA, mais relu, corrigé et validé par un professionnel qui en porte la responsabilité, sort du champ de l'obligation d'étiquetage. La rédaction assistée n'est pas concernée - la publication sans relecture, si. Quand l'étiquetage s'impose, la mention doit être visible dès la première lecture : en tête d'article, jamais nichée en pied de page ou dans les conditions générales. Les sanctions sont réelles : jusqu'à 15 millions d'euros ou 3 % du chiffre d'affaires mondial pour les manquements aux obligations de transparence. Pour les RP, la question n'est donc plus « faut-il le dire », mais « ce texte a-t-il vraiment été relu, et par qui ». Source : Commission européenne, entrée en application de l'article 50 de l'AI Act (2 août 2026) |
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Le chiffre du mois : 53 % |
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Un chiffre. Une réalité du secteur. De quoi alimenter une conversation, un brief ou une prise de position. |
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53 %. C'est la part des journalistes qui se disent opposés aux pitchs générés par IA. En cause : le risque de spam, l'impersonnalité des contenus, et la crainte d'inexactitudes. Le paradoxe est net. Les rédactions s'appuient de plus en plus sur les contenus RP pour trouver leurs idées d'articles - mais rejettent la mécanisation de leur fabrication. |
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Un journaliste interrogé résume l'inquiétude : l'IA peut devenir « l'une des plus grandes sources de désinformation ». Pour les attachés de presse, le message est sans ambiguïté : l'IA peut assister la préparation, jamais remplacer la relation. Source : Cision, State of the Media 2026 |
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Chaque trimestre, notre communauté s’agrandit : de nouveaux talents, de nouvelles énergies, et autant de belles histoires professionnelles qui viennent enrichir la diversité du SYNAP. Nous sommes heureux de les accueillir parmi nous. |
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Agnès Vieu, indépendante (75 - Paris) Alida Lombardi, agence RESET PR (75 - Paris) Anne-Laure Marin, Agence Initiale (75 - Paris / 33 - Bordeaux) Caroline Landais, indépendante (78 - Versailles) Claire Boucher, indépendante (93 - Aubervilliers) Dany Guilbaud, Agence Lamerie et Associés (85 - La Roche-sur-Yon) Elsa Gauffenic-Abboud, indépendante (69 - Oulins) Karine Bévière-Jabri et Walid Jabri — Atelier Jabri (75 - Paris) Margot Moinard, ICN Business School (92 - Puteaux) Nadia Pierson, indépendante (11 - Narbonne) Peggy COLLETTE, Responsable du service presse, Région Hauts de France (59 - Lille) |
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Bienvenue à toutes et à tous ! Votre présence renforce la richesse de notre réseau et illustre la vitalité de la profession. |
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Ce numéro d'automne aura tenu sa promesse : structurer plutôt que subir. La délégation AuRA reprend vie, la Tournée des Relations Médias cherche encore son équilibre territorial, et l'AI Act commence à donner des règles concrètes plutôt que des principes. Et une conviction qui traverse tout cela - la crédibilité reste un travail humain, pas une case à cocher. Le SYNAP continue d'avancer, avec ses adhérents et ses délégations. Rendez-vous à l'hiver pour la prochaine édition. L'équipe du SYNAP |
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26 Rue du Capitaine Ferber, Paris, 75020 |
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