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L'Assemblée Générale du SYNAP

L'Assemblée Générale du SYNAP c'est le 30  mars à 15h30 pour tous les adhérents. Nous vous espérons nombreuses et nombreux. 
Elle sera suivie de la présentation des résultats de l’enquête nationale sur les nouveaux territoires des relations publics et de intervention d'Elsa Godart, philosophe et psychanalyste, auteure de l'ouvrage Je selfie, donc je suis
À l'issue de cette conférence nous nous retrouverons autour d'un cocktail. 

Inscription : Communication@synap.org 


 

Le SYNAP à Lausanne 


A l'invitation de la Société Romande de Relations Publiques, Frédérique Pusey, présidente du SYNAP, est intervenue le jeudi 26 janvier devant les communicants de la suisse romande pour présenter le SYNAP et le Référentiel de la mesure des RP.


 
Le référentiel de la mesure des RP

La tournée des villes de l'atelier sur la mesure des RP a fait escale le 17 janvier à Paris lors du premier café SYNAP de l'année. Pour l'occasion, nous avons eu le plaisir d'accueillir Pascale Azria, Présidente du Syntec RP et Arnaud Steinkuhler, Directeur Media & Publics Insights de l'Argus de la Presse. 

Une vingtaine d'adhérents étaient présents pour échanger autour du thème du Référentiel de la mesure des RP et sur leurs expériences en matière d'évaluation et mesure des retombées de leurs actions.

La tournée des villes continue. Le 28 février, nous étions à Nancy. 

Le référentiel est téléchargeable ici : http://www.referentieldelamesure.com/


 

Public Reputation Lab 2017 

 
Le SYNAP s'associe au Syntec RP et à ses partenaires pour convier les professionnels de la communication et du marketing lors d'une matinée d’échanges autour des enjeux de la réputation, le 22 mars 2017 à l'auditorium du Medef,
 
Trois temps forts composent la matinée :
- Reputation Trend qui propose un éclairage sur les nouveaux acteurs de la réputation
- Reputation Power qui permet de mesurer l'impact de la réputation sur la valorisation
- Reputation Forum composé de la remise des prix des trophées de la réputation.
 
Les adhérents du SYNAP bénéficient d'un tarif préférentiel.

 

No more clichés  

 
 
Un an après le succès de la première campagne « No More Clichés », le réseau Toutes Femmes Toutes Communicantes, a lancé le 7 mars dernier un kit en faveur d’une communication non sexiste.
 
Ce kit volontairement pédagogique comporte un document pour comprendre pourquoi les communicant.e.s doivent combattre le sexisme, une check-list pour auto-évaluer sa communication, des vidéos pour découvrir les bonnes pratiques d’une communication non-sexiste et des recommandations pour une écriture égalitaire.
 
Le Synap soutient cette initiative dont le nouvel opus se veut résolument optimiste et encourageant ! 
 
  • Guilaine Depis – Indépendante
  • Céline Gay – Agence FP&A
  • Audrey Segura – Agence FP&A
  • Adeline Vallet  Agence FP&A
  • Maryse Masse - Agence Maryse Masse Communication
  • Brigitte Huguet - Indépendante
  • Fabienne Cogneau - agence F2C Communication
  • Pauline Saint-Martin - Indépendante
  • Véronique Martin - Agence Presstance
  • Christelle Malochet - Indépendante
  • Stéphane Morand - CdT Charente-Maritime
Visites de l'AFP
Les 1 & 14 février à Paris
Les 1er et 14 février, une trentaine de membres du SYNAP ont eu l'opportunité de visiter les locaux de la mythique AFP. Cette visite des différents services de l'agence et les échanges avec les responsables ont permis de mieux cerner les évolutions de l'AFP, les méthodes de travail des journaliste, la construction de l'information et de découvrir l'AFP Service qui met le professionnalisme des équipes de l'AFP au service des entreprises.
Face au succès rencontré par ces visite une troisième date sera prochainement proposée à nos adhérents.

 
Café Synap 
Le 24 janvier à Lyon
Au cours d'un afterwork, nous avons eu l'occasion d'échanger à Lyon autour de la problématique des réseaux sociaux.
Nous avons abordés de nombreux thèmes relatifs à nos pratiques comme par exemple : " Comment les réseaux sociaux doivent-ils s’inscrire dans une stratégie de RP ? " ou bien " Quels outils communs et quelles similitudes entre relations presse et relations influenceurs ? " 

 
Café Synap 
Le 9 février à Toulouse
Marie-Pierre Medouga, Vice-présidente du SYNAP et Cyndie Bettant, Responsable Marketing & Communication de Cision animaient le café SYNAP sur le thème « Pourquoi les RP gagneront la bataille de l’influence ? ». 


 
Café Synap 
Le 14 mars à Paris
Le droit de copie était au centre de ce café SYNAP très animé. Merci à François Gabey, Directeur du département Entreprises et Administrations du CFC et à Carole Gabrile-Jullien, responsable de clientèle du département Entreprises et Administrations du CFC, de s'être prêtés au jeu des questions/réponses, permettant de mieux comprendre les obligations légales en matière de droit de copie, dans une ambiance particulièrement conviviale.

Elsa Godart - Philosophe et psychanalyste 

Auteure de "Je selfie donc je suis", Elsa Godart a bien voulu répondre aux questions du SYNAP

En quoi les réseaux sociaux appauvrissent-ils la sociabilité au lieu de la promouvoir ? 

Vendredi 13 novembre 2015. Paris vient de connaître l’un de ses pires attentats. Les réseaux sociaux jouent un rôle majeur dans la diffusion de l’information : en quelques clics, ils contribuent à provoquer un mouvement collectif, à répandre un sentiment de solidarité, notamment grâce au “Safety check” de Facebook et par le hashtag #PorteOuverte sur Twitter. De toute évidence, les réseaux virtuels ont créé une réelle dynamique de rassemblement. Mais ils ont aussi servi à diffuser l’angoisse et la peur : les rumeurs et l’angoisse se sont mêlées aux messages rassurants ce soir-là. Les réseaux sociaux diffusent de manière rapide et efficace - comme une traînée de poudre dont la brèche serait allumée par « l’événement » - une montée en puissance des affects. Aussi, l’un des problèmes que posent les réseaux sociaux est lié à l’hyperdiffusion des informations - des informations qui ne sont pas relayées de façon neutres, mais dotée d’une charge affective. Celles-ci sont dispensées dans l’instantané de l’événement, sans recul, sans analyse, ce qui peut être source d’erreur, mais surtout leur profusion suscite la confusion, car il est impossible de démêler le vrai du faux.

Certes les réseaux sociaux mettent la communauté humaine en lien, ils ont fait de l’homme un homo connecticus. Notons pourtant la singularité de ce lien : nous l’avons nommé nexus, du latin « lien ». Rien à voir avec le sens que lui donnait au XVe siècle le théologien Nicolas de Cues qui désignait ainsi le lien ou le terme médiateur entre Dieu et l’Homme. Le psychosociologue Michel-Louis Rouquette l’a ramené à un sens plus actuel : le « nexus » est un mot, un symbole, un slogan qui a le don de mobiliser et fédérer les foules, hors même de toute raison, « un nœud indémêlable constitué d’affects, d’émotions, et de sens irraisonnés ». Il s’agit donc de traduire des « représentations affectives » à haute charge émotionnelle capables de déchaîner les passions. Aussi, ce que nous désignons ici par nexus, c’est la mise en relation singulière qui relie sans les lier les individus d’une même communauté d’internautes. Ces individus ont des intérêts communs : voir, échanger des informations rapidement, se divertir (et même parfois pervertir, comme c’est le cas pour les djihadistes dont nous savons qu’ils peuvent être recrutés sur Internet et notamment par le biais des réseaux sociaux) sans nécessairement avoir l’objectif d’établir des liens de fond.

En quoi forment-ils un réseau ? Le mot, à l’origine dérivé de rets ou filet, qui se limitait, aux XVIIIe et au XIXe siècles, à désigner celui des chemins et des routes qui sillonnent un pays, a perdu peu à peu, au fil de son usage, son rapport à l’objet concret pour désigner « un certain nombre de propriétés générales intimement entremêlées : l’entrelacement mais aussi le contrôle et la cohésion, la circulation, la connaissance et la représentation topologique[1] ». Le réseau est le propre de la communication qui relie l’émetteur au récepteur. Mais ces réseaux sociaux qui mettent en lien (nexus) créent-ils pour autant du lien ? Internet peut être aussi un très grand théâtre d’illusions : les amitiés y sont parfois réelles, mais souvent factices ; les informations sont multiples, mais en aucun cas certaines… Ces réseaux ne favorisent pas nécessairement la véracité du lien humain. En somme, ils représentent plutôt une de ces « utopies du cyberespace[2] ». Si bien qu’au-delà des apparences, les réseaux sociaux, d’une certaine manière et paradoxalement, appauvrissent la sociabilité au lieu de la promouvoir. Pour que les réseaux sociaux puissent mettre le monde en lien, il faudra commencer par se connecter à l’autre grâce au virtuel et apprendre à se rencontrer dans le réel. Seule la traversée du miroir virtuel permettrait de passer du simple nexus à la vérité du lien humain.


[1] Pierre Mercklé, Sociologie des réseaux sociaux, Paris, La Découverte, 2004, p.7
[2] Benjamin Loveluck, Réseaux, libertés et contrôle, Paris, Armand Colin, 2015, pp. 89 sqq.


Dans votre ouvrage, à plusieurs reprises vous évoquez l'influence des réseaux sociaux sur notre rapport à la temporalité, qui
conduit à des formes d'insécurité et qui fragilisent tous les contours du moi. Quels sont les dangers encourus sur notre Moi ? 

Lorsque je me connecte sur Facebook ou sur Instagram, et que je me délecte d’un moment d’entrée dans l’intimité et la vie de l’autre, personne ne peut me surprendre en train de voir. Ma jouissance est totale, mon pouvoir irrévocable. Et rien ne vient m’en faire prendre conscience.

Il convient alors d’introduire ici, à côté du couple infernal voyeur/exhibitionniste, celui d’intime/extime, mis en avant par Jacques Lacan. Serge Tisseron, rendant compte de la première téléréalité française, « Loft Story », a repris et s’est approprié la notion d’extimité qu’il préférait à exhibitionnisme pour qualifier un processus qui témoigne selon lui du désir de se rencontrer soi-même en faisant valider par l’autre des fragments de soi. Or, ce que captent les réseaux sociaux à l’instant d’une publication, c’est bien cette fragmentation de soi à la fois partielle, fragile et éphémère. Cette part de soi interroge une « véracité de soi » : qu'est-ce qui est en jeu dans cette représentation ? Qui suis-je au coeur de cette figuration ? Au fond, qu’est-ce que je montre de moi ? Entre idéal du moi et facticité, nous pouvons nous demander si cette succession « d’images-éphéméres » de soi telles qu’on se représente sous la forme de nos différents avatars, ne finiraient pas par nous éloigner drastiquement de nous- même au point de nous y perdre. Entre un excès de monstration et une idéalisation, le tout dans une compulsion de répétition et d’évanescence, on s’interroge : que reste-t-il du moi à l’ère du virtuel?


Vous soulignez que les mots ne jouent plus pleinement leur rôle mais sur une nouvelle idole : l'image. Pourquoi ?  

Le monde semble donc se réduire à son simulacre (eidôlon). Certes, mais un « je »[1] de simulacres fait d’images instantanées – des images qui ne durent pas, qui s’effacent sans s’imprégner, qui, sitôt qu’elles apparaissent, disparaissent et sont remplacées par d’autres. Il s’agit désormais d’acter l’image comme « nouveau langage ». Elle se substitue aux mots, aux récits, aux phrases… Des images éphémères qui n’ont pas le temps – ni la place – de dire ou de raconter. Des images qui ne sont plus des empreintes mais des passages, des fulgurances qui n’ont pas le temps de penser la réalité ni de la restituer. Un langage dont le contenu diffus est à ce point aléatoire, source de confusion, à la fois très simple et irréductible à cette simplicité, qu’il ne permet plus d’établir des échanges en profondeur, d’ailleurs, ce n’est pas là son but. L’image conversationnelle n’offre une « conversation » qu’en apparence, quand on sait que l’étymologie latine de conversatio renvoie à la « fréquentation ». Or, dans les images conversationnelles, il n’y a pas de mise en présence qui rende possible la fréquentation. Dans les images conversationnelles, l’autre n’a pas d’odeur, pas de goût.

Ce qui est indéniable, c’est que l’avènement d’un nouveau langage n’est pas sans conséquence. L’image n’est plus seulement une représentation, mais une apparition qui ne laisse que peu de place au sens, à l’interprétation. Ces « images conversationnelles » en restent au stade du « formel de la forme », c’est-à-dire qu’elles ne disent rien de plus que ce qu’elles montrent : à la fois interprétables à l’infini (donc non signifiantes) et en même temps figées dans ce qui est représenté (donc limitées dans le sens). Si bien qu’elles ne font plus trace ni empreinte, mais ne font que passer sans rien dire. Et si elle ne peut plus être porteuse de sens, c’est parce qu’il est impossible de retenir ou même de rattraper l’image… car elle est éphémère.


[1] Pour reprendre Marie-José Mondzain qui en ce sens interroge « l’histoire de l’expérience subjective que représente la naissance du voir chez le sujet qui vient au monde alors que sa naissance a déjà eu lieu » in Homo spectator, op. cit., p. 28.

La revue des médias

Le Monde lance une «boîte à outils» contre les fausses infos

 
[Audience] Presse : + 7,8% en un an ! Publié le 19/01/2016 par Maud Vincent Les marques de presse voient leur audience progresser significativement, portées par les supports mobiles et surtout le smartphone.
 
 
Digital & Data Actualités Nescafé : "Plus que le ROI, il est préférable de mesurer le Social ROI des médias sociaux"
 
 
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Le SYNAP, Syndicat National des Attachés de Presse et des Conseillers en Relations Publics, a pour mission la défense et la promotion des professionnels qu’il représente depuis 1960, auprès des organismes officiels et des principaux acteurs du secteur. Présent dans toute la France grâce à ses représentations régionales, le SYNAP réunit des professionnels confirmés, qui exercent en indépendants, en agence ou en entreprise.
Il anime une réflexion permanente sur les pratiques et sur l’évolution de ses métiers. Les adhérents du SYNAP bénéficient d’avantages exclusifs ainsi que de tous les conseils et outils nécessaires à l’exercice de leur profession.
Claude Foucault, secrétaire générale du SYNAP

À l'heure où nous préparons notre Assemblée Générale, où nous recensons toutes les actions de l’année écoulée, nous mesurons le travail accompli pour remplir notre mission : défendre nos métiers.
Aujourd'hui plus que jamais cette mission est vitale car nous devons, tout en nous adaptant à un environnement changeant, savoir mettre en avant notre savoir-faire et démontrer la haute valeur ajoutée de notre métier qui nécessite, rappelons-le, une formation, une expérience et des compétences spécifiques.
L'adaptation à l'évolution de notre environnement et au numérique constitue depuis plusieurs années un sujet d'étude pour le SYNAP qui a déjà organisé un colloque sur le sujet et publié il y a deux ans un livre blanc. La deuxième édition de ce livre blanc est issue d'une enquête menée auprès de plus de 650 professionnels et dont les résultats seront présentés au cours de notre conférence le 30 mars à Paris.
Aujourd’hui, nos métiers sont menacés par des fournisseurs d'outils de communication qui expliquent qu'ils pourraient remplacer nos services, par des intervenants qui prétendent communiquer au travers de simples mots clés sur des sites et des médias sociaux en faisant fi de toute stratégie, définition d’objectif, élaboration de messages, ciblage, recherche d'angle et, plus important que tout à l’heure des « post-vérités » et des « vérités alternatives », de relations de confiance. C’est évident pour nous, professionnels des relations médias ; ce ne l’est pas pour une majorité des personnes avec ou pour lesquelles nous travaillons.
Et pourtant ce travail qui fait notre valeur ajoutée, ce travail subtil que semblent oublier certaines  sociétés ou fournisseurs qui proposent des « solutions toutes prêtes de relations publics » ou d’apprendre à communiquer « quand on n’a rien à dire ».
Peut-être n'avons-nous pas fait preuve d'assez de pédagogie auprès de nos clients, et ne leur avons-nous pas suffisamment expliqué en quoi consiste notre travail.
Fort de ce constat le SYNAP a travaillé avec le SYNTEC et d’autres acteurs au "Référentiel de la mesure des RP", un outil conçu par des professionnels pour des professionnels qui nous aide à montrer comment nous avons su nous adapter au numérique et en saisir toutes les opportunités, et qui nous aide aussi à renforcer notre rôle de conseil auprès des entreprises et des institutions et ce, quelle que soit leur taille.
Nos métiers ne se résument pas à la seule utilisation d’outils sophistiqués. Il nous revient de le faire savoir. C’est ce que nous nous efforçons de faire au quotidien au SYNAP. Plus nous serons nombreux, plus nous parlerons d’une même voix et plus nous serons forts.
 
 



 


UTILE

JURIDIQUE : REFORME DES CONTRATS
L’ordonnance N°2016-131 du 10 février 2016 portant réforme du droit des contrats, du régime général et de la preuve des obligations a été publiée au Journal Officiel le 11 février 2016 et est entrée en vigueur le 1er octobre 2016. Cette réforme impacte les contrats conclus notamment entre professionnels, et par voie de conséquence les contrats en relations médias que vous pourrez conclure avec de futurs clients.
 
Les contrats conclus avant le 1er octobre 2016, ainsi que les actions en justice introduites avant cette date, demeurent soumis à la loi ancienne sous réserve de trois articles d’application immédiate. Les contrats conclus après le 1er octobre 2016 doivent eux tenir compte des évolutions apportées par cette réforme. L’objectif de celle-ci est de moderniser, simplifier, améliorer la lisibilité, renforcer l’accessibilité du droit commun des contrats, du régime des obligations et du droit de la preuve, de garantir la sécurité juridique et l’efficacité de la norme.
 
Ainsi, de nouvelles notions sont intégrées telles que la protection du contractant le plus faible en sanctionnant notamment par la nullité du contrat l’abus de l’état de dépendance d’une partie, un dispositif de lutte contre les clauses abusives dans les contrats d’adhésion est édicté, la possibilité raisonnée d’adapter le contrat en cas de bouleversements économiques imprévisibles qui le rendraient économiquement inexécutable par l’une des parties, ou encore la possibilité pour la partie lésée de mettre fin au contrat en cas d’inexécution de l’obligation sans recourir à une action en justice.
 
Cette veille se veut synthétique et non exhaustive de l’intégralité des dispositions de la réforme du droit des contrats, du régime général et de la preuve des obligations. Elle a pour seul objet d’attirer votre attention sur les nouveautés les plus significatives de la réforme et vous alerter sur la recodification des articles concernés du Code Civil qui doit être reprise dans les contrats que vous proposez à toute entité depuis le 1er octobre 2016.
 
Isabelle DAVROULT  Avocat du Barreau de Versailles, Ancien Secrétaire de la Conférence, Titulaire d’un Diplôme d’Etudes Approfondies en droit des Contrats - 9, Avenue de Saint Cloud - 78000 - VERSAILLES - 
isabelle.davroult@avocat-conseil.fr
        

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